Mots en liberté

Mots en liberté

ALEXANDRE

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ALEXANDRE

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17200 - ROYAN                                                         

 

 

 

 

 

 

            Né en 1951 à Royan, une petite ville de Charente-Maritime, cet homme se caractérise par une grande sensibilité. Dès le début, il a connu une jeunesse difficile, celle que connaissent les enfants timides et peu communicatifs. Sa vie d’enfant, compte tenu de sa fragilité, aurait dû être très ordinaire et banale.

            Ses parents étaient d'origine modeste et cela compliqua son démarrage dans la vie. Dès l'âge de six ans, il contracte toutes les maladies infantiles les unes après les autres. Ces maladies successives et violentes le retardent d’une année scolaire ; il manque sa première rentrée des classes. L'année suivante, alors qu’il espérait aller à l’école, il eut un accident d’automobile grave et ressort de cette catastrophe avec fracture de la jambe droite, il restera quarante-cinq jours dans le plâtre. Ce deuxième événement accentuera son retard.

            Longtemps, la relation compliquée qu’il a avec ses parents le blesse profondément. Ceux-ci ne le comprennent pas et lui reproche sa nature différente au regard de sa famille. Rien ne lui fut épargné, car il subit aussi des remarques offensantes de la part des instituteurs et il vécut mal les attitudes méprisantes de ses camarades de classe et des autres enfants ; cela le marquera et le traumatisera à tout jamais. Aujourd'hui encore, les blessures du passé restent profondément ancrées dans son subconscient, car à l’époque comme maintenant, il se replie toujours sur lui-même. Son manque de confiance le tétanisait, et son entourage tout comme sa scolarité ne lui offrirent guère les chances nécessaires à son épanouissement.

            À l’âge de raison, il commence à imaginer une vie possible, une vraie vie, une vie à lui, celle que ses parents ignoraient. Dès cet instant naquirent ses premières lignes, ses petites œuvres comme il les nommait. Il les gardait réunies par un élastique et cachées dans une boîte à biscuits, son coffre à rêves. Une fois la maison silencieuse, dans son lit, il s’éclairait d'une lampe de poche et il relisait ses petites œuvres puis finissait par s'endormir.

            Atteint d’un mutisme anormal pour son âge, il vécut dans sa tête, car il ne pouvait rien dire. Il devait en effet occulter ses rêves sous peine de moqueries familiales : « Mais où va-t-il chercher tout ça, il n'est pas normal d'avoir de telles idées ! Il ne peut vraiment rien faire comme les autres ! »

            Quelques années plus tard, son père – celui-là même qui avait autrefois étranglé son chat – lui dit qu'il était temps pour lui de travailler comme tout le monde. « Écrire n’a jamais été un métier ! C’est pour les feignants. Crois-tu réellement que c'est ainsi que l'on avance dans la vie, que l'on fait vivre une famille, non, mais rêves-tu ? » Justement, il rêvait, il idéalisait son monde, il vivait dans sa bulle protectrice, son refuge étoilé.

            L'année 1968, à 17 ans, l’autodidacte qu’il était fut projeté contre son gré dans le monde du travail, car son père en avait décidé ainsi ; il serait prothésiste dentaire et pas autre chose.

            L'aventure dentaire se termina à la fin 1969 où il fut appelé pour effectuer son service militaire. Faisant suite à cette convocation, il prit, seul, la décision de s'engager pour une durée de cinq ans dans l'armée uniquement pour fuir une autorité parentale excessive.

            Au printemps de l’année 1975, il fut libéré de ses obligations militaires et il travailla quelques mois dans une papeterie en attendant mieux. Début avril de l’année suivante, il s’installa à Paris où il séjourna pendant trente-quatre ans. Il fut tout d'abord disquaire à « Import Music » chez Jean-Marc Cerrone, puis « disc-jockey » au Club Zed à partir de septembre 1979. En 1981, sa route changea totalement de direction, car, par voie de concours, toujours sous la pression paternelle, il entra au mois d’octobre dans l'administration des Postes jusqu'à sa mise en retraite au mois d’avril 2004.

            Cette longue période à la poste fut un calvaire. Il était persécuté par l'arrivée d'un collègue machiavélique qui lui faisait subir un harcèlement moral au quotidien. Ses persécutions et menaces téléphoniques la nuit furent un véritable cauchemar. Son état psychique se dégrada vite et son comportement devint complètement incompatible avec son travail. La tâche pénible de ce travail, chargement et déchargement de camions de sacs postaux très souvent trop lourds et poussiéreux dégrada vite sa santé. En plus de cela, il subit la fumée des cigarettes de ses collègues et le manque de repos. Il bénéficia alors à un droit au repos deux jours par semaine. Il apprit le lendemain par son chef délégué CGT qu’il bénéficiait d’une affectation à un autre poste de travail.

Faisant suite à un malaise cardiaque, alors qu’il souffrait déjà d’une hernie discale, il est suivi pour une pathologie psychiatrique grave qui le rend vulnérable. Avec cette pathologie, il est donc reconnu en affection de longue durée et en invalidité.   

            En 1993, il fait la connaissance du célèbre channel Américain Jason Leen qui lui prédit cette année-là qu’il écrira prochainement une comédie musicale. Par la suite, ils se reverront à chacune de ses visites dans la capitale.     

            Curieusement, il se rendit vite compte dès le début de l'année 1995 que se développe en lui une transformation tout à fait inédite et particulière. Il reçoit par clairaudience les premiers messages, d'une part pour son enseignement personnel, d'autre part pour qu’il aide les autres. Le ciel est présent dans son cœur.

            Deux ans plus tard, il fut réellement contacté par ce qui lui semblait être une entité angélique, un contact surprenant, très différent de tout ce qu'il croyait connaître. Cette présence se manifestait à lui comme étant John Lennon qui, il faut le dire, dans sa vie, s'était engagé au service de l'humanité par sa musique.

            Les jours suivants, mot après mot, naissaient par écriture inspirée des textes de paix et d’amour qui furent mis en musique par un ami compositeur : Jérôme Hameau ; les chansons sont enregistrées, mais elles n'ont jamais été commercialisées à ce jour. 

            En 2003, il est une fois de plus contacté par - son Guide spirituel -, par clairaudience. Il ne s'agit plus de chansons, mais de messages christiques qui, reliés les uns aux autres, prennent la forme d'un ouvrage de paix et de lumière à offrir et partager avec les hommes de cette Terre.

            Il fallut attendre l'année 2016, au sein d'une association littéraire pour qu’il puisse bénéficier d’aides. Il se révèle essentiel et important pour lui d’être écouté et le Président lui conseille vivement de retravailler son livre dans sa rédaction pour qu'il soit approuvé par un éditeur afin d'en faire profiter le plus grand nombre.

            Dès 1976, il s'était intéressé à l'ésotérisme. Il a lu différents ouvrages sur le sujet : « La vie des maîtres » de Baird Spalding, « le kybalion », Alice Bailey, Héléna Blavatsky, Rudolf Steiner, le livre des morts tibétains. En vérité, ses lectures furent ressenties par lui comme une immense libération, une porte de sortie vers d'autres plans, « sa great escape ». Il a ainsi effectué les plus merveilleux voyages par l'unique biais de ces œuvres.  

 

Peintres préférés :       Monnet, Van Gogh, Turner, Gauguin, Magritte

Poètes :                       Charles d'Orléans, François Villon, Paul Verlaine, T.S. Eliot.

 

            Il ne croît pas à un ensemble de doctrines et de pratiques diverses et variées, mais il croit à une énergie créatrice, à une conscience universelle, à Dieu.

            Il a pendant une courte période (1988 à 2000) peint une cinquantaine de toiles qu’il a exposées à Meschers, aux grottes de Matata en 2000.

Vision écologique : il est absolument et définitivement contre le nucléaire et tout ce qui met en danger la vie de l'homme et le destin de l'humanité.

            Malgré toutes les dures et pires épreuves vécues au cours de son existence, il est resté fidèle à une certaine philosophie de sagesse, d'altruisme, d'optimisme et d'aide à autrui.

 

Aux éditions La Safranière à écrit  "Ils sont venus nous dire..."



30/05/2018

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